La dématérialisation a plus de 20 ans …

Huit décideurs sur dix considèrent que l’optimisation des processus de circulation des documents est peu (22%) ou pas assez effective (62%). Or, de nombreux processus métiers utilisent le document sous forme numérique, notamment dans la relation B2C, avec pour objectif principal d’importants gains sur les coûts de gestion, pouvant permettre conduire des ROI de moins d’un an.
Les grands « facturiers » (opérateurs téléphoniques, vendeurs d’énergie) ont lancé le mouvement, suivis par la banque et l’assurance (factures, relevés de comptes, bulletins de salaires, etc.). Les volumes échangés et les gains escomptés justifient bel et bien la mise en place de procédures de dématérialisation.

Dans le B2B, la dématérialisation est synonyme de gain de productivité et l’expérience montre les bienfaits d’une approche par les procédures métiers qui vise la dématérialisation de l’ensemble des processus. Cette approche doit bien entendu inclure, lorsque de besoin, la dématérialisation des flux physiques entrants (courriers, bon de commandes, etc.) par numérisation.

La dématérialisation est-elle toujours et partout applicable ou souhaitable ?

La mise en place d’une procédure de dématérialisation passe par la remise en cause des processus hérités du document traditionnel en bousculant les pesanteurs culturelles liées à l’usage multi millénaire du papier et prenant en compte les adaptations du contexte juridique.

L’essayer, c’est l’adopter !

Il faut donc s’intéresser aux flux commerciaux qui nous parviennent de plus en plus nombreux sous forme dématérialisée, parce qu’ils constituent un gisement d’économies et d’optimisation trop souvent ignoré ou mésestimé.